Version: PAL / EUR
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Retro-gaming : à l'heure où j'écris ces lignes, la SNES est compatible Gameboy et Nes grâce à d'excellents accessoires.
Plus de 520 titres PAL, des milliers d'autres en version NTSC (Japon, USA).... Lire la suite
Des accessoires alors d'enfer :
- l'adaptateur AD-29 permettant de lire les jeux NTSC
- le super Gameboy pour les titres natifs de cette console
- la souris (Mario Paint)
- le bazooka (hélas uniquement fonctionnel sur écran cathodique)
- le multitap se branchant sur une prise manette et permettant l'addition de 4 autres manettes (que de souvenirs endiablés sur rock n roll racing ou Super Bomberman).
La Super Nintendo fut non seulement le grand vainqueur de la guerre des consoles de l'ère 16 bits, mais demeure une unité de rétro-gaming exceptionnelle.
Le catalogue, tout simplement exceptionnel !
Sans évoquer celui des autres consoles susmentionnées, si la SNES conserve son aura auprès de fans inconditionnels, c'est à son catalogue qu'elle le doit.
Si elle ne compte qu'un seul titre Zelda, celui-ci remporte encore tous les suffrages pour être le GOAT : A link to the past (voir ma critique)
Elle eut droit à deux Mario : Super Mario World I et II, qui sont des titres de légende, le premier du Nom s'étant écoulé à plus de 20 millions d'exemplaires.
Nintendo eut aussi le bon goût de ressortir les opus précédents de la Nes, incluant des lost levels, la version Mario 2 USA.
Citons encore Starwing, Super Mario Kart, F-ZERO, Pilotwings.
Toutes ces licences de légende ont vu le jour sur la Super Nintendo avec chacun un titre génial, laissant une trace indélébile dans l'histoire des JV.
Il y eut aussi l'import de développeurs extérieurs. Nintendo a compris que pour durer, sa machine devait s'ouvrir aux éditeurs tiers.
Aussi, plus de souplesse fut apportée au fameux « Seal of quality Nintendo » qui sévit à la période de la NES, imposant un cahier des charges sévère aux éditeurs extérieurs, y compris sur le nombre de titres par an.
Tout en conservant Square (Final Fantasy) qui nous valut les superbes Secret of Mana, Secret of Evermore, Illusion of Time etc.
, Nintendo conclut des accords avec deux monstres du développement : CAPCOM et KONAMI.
CAPCOM, c'est bien sûr Street Fighter II, l'arcade à la maison, qui en son temps tua le game.
C'est aussi des titres aussi géniaux que Demon's Crest, le génial Megaman, mais aussi Magic Sword, Final Fight et tant d'autres ! KONAMI ?
Super Probotector, le meilleur run & gun d'alors, super Castlevania IV, le meilleur opus de la série, Batman & Robin, Prince of Persia, Axelay etc.
etc...
Comme si cela ne suffisait pas, Nintendo apporta à sa console l'éditeur RARE à qui l'on doit Donkey Kong Country, dont les 3 titres sortis sur la SNES ont marqué les esprits à jamais par leur gameplay mais aussi par leurs graphismes, pas loin des consoles 32 bits.
La Super Nintendo peut se targuer d'avoir un catalogue incroyable et inégalable.
Ce fut aussi un formidable laboratoire en mouvement : les puces super FX avec la sensation Starwing, le développement en projet d'un lecteur CD.
Pour autant, pauvres Européens que nous sommes, nous n'avons eu droit qu'à une version 50 Hz, Pal oblige.
La Snes, c'est sur la version Super Famicom que ça se passe, 69 Hz, bien entendu, mais aussi des centaines, oui des centaines de jeux magnifiques qui méritent le détour.
La GOAT, indiscutablement. Prise en son set de lancement avec Super Mario World, c'est de tous, MON objet culte fondateur de ma passion.